28 juin 2007
Deleuze contre Wittgenstein
Deleuze m'enchante.
Voici une petite vidéo extraite de son "Abécédaire" en dialogue avec Claire Parnet.
C'est le Deleuze méchant, intraitable,
mais finalement rieur!
Mon chemin de Damas
Voici un boulot rendu il y a quelques semaines,
pour "Pomme d'Api Soleil", chez Bayard Presse.
Il s'agit de l'Histoire se Saül, le juif hostile aux chrétiens,
devenu Saint Paul, théoricien du christianisme.
(On peut cliquer sur les images pour les voir en plus grand.)

Apprentissage du métier de scribe.

En opposition aux premiers chrétiens.

Sur le chemin de Damas,
menant une armée combattre les chrétiens,
Saül "voit la lumière"...
26 juin 2007
Ode aux batteurs de jazz
Ah! les batteurs!
leur rôle est essentiel dans le jazz.
Pas seulement pour marquer le temps,
ou battre la mesure,
mais pour propulser le swing,
ancrer le groupe dans le sillon du groove,
relancer le soliste ou ponctuer son discours.
Il est des batteur subtils ou puissants,
rapides ou allusifs...
Hummm...
les dix meilleurs batteurs du jazz ?
Il faut vraiment être des vieux fondus de jazz,
comme Télédorham et moi,
pour se poser ce genre de questions tordues!
Bon Chiche, et dans le désordre :
1 - Elvin Jones, c'est évident.
Là, il ratatine Art Blakey qui fait de l'esbrouffe.
Le batteur à la chemise blanche (c'est qui?)
prend une bonne raclée aussi!
J'adore la tronche de boxeur mal luné d'Elvin Jones éoutant Blakey!
2 - Max Roach.
Un échantillon de son savoir faire :
3 - Tony Williams.
4 - Billy Higgins.
5 - Paul Motian
6 - Brian Blade
7 - Roy Haynes, ben, quand même!
8 - Vernell Fournier pour son magnifique travail tout en subtilité dans le trio d'Ahmad Jamal
9 - Kenny Clark pour lequel j'ai une passion!
Ici avec Bud Powell :
10 - Ed Blackwell
Et puis tant pis, je te laisse Art Blakey, un peu trop démonstratif à mon goût,
Pete La Roca, un suiveur de Tony Williams, en fait, non?
Gene Lake très costaud mais peu subtil.
et même "le batteur fou du Muppet Show"!
25 juin 2007
Le ciel pour couverture
FERDINAND STOCES
"Le ciel pour couverture, la terre pour oreiller - la vie et l'œuvre de Li Po"
Picquier poche.
Ce livre est à la fois une biographie et une anthologie de Li Taï Po (701-762 av. JC),
grand voyageur et grand poète de la dynastie T’ang,
le plus célèbre poète chinois,
du moins en Occident.
Li Po est né dans les steppes inhospitalières de l’Ouest de la Chine,
dans une région partiellement sous contrôle chinois,
mais régulièrement attaquée par des barbares mongoles.
La famille de Li Po est une famille déclassée :
ancienne famille aristocratique proche de l’Empereur,
elle fut bannie lors d’un changement dynastique,
et contrainte de s’exiler aux confins sauvages de l’Empire.
Plus d’un siècle ayant passé,
la famille de Li Po - à présent famille de marchands –
conditionne Li Po pour restaurer l’honneur et le rang de sa famille,
en accédant à un haut poste mandarinal, au côté de l’Empereur.
C’est le tropisme confucéen du personnage,
attaché au service de l’Empereur et de l’Empire chinois,
respectueux des lois,
attaché à l’organisation juste,
bien que très formellement hiérarchique de la société,
a la recherche de la paix et de l’équilibre politique dans un monde troublé,
dans un monde en guerre perpétuelle...
Il parviendra presque à son but,
à force de longs efforts et d’entregent.
Mais il échouera de peu.
Mais ce qui fait toute la saveur de Li Taï Po, en tant que poète,
C’est son tropisme taoïste et Ch’an (cette branche du bouddhisme qui deviendra le Zen au Japon) ,
son goût pour l’aventure et le combat de sabre,
au point de devenir une sorte de « xia »,
un redresseur de tort,
un chevalier errant au service de la veuve et de l’orphelin,
son goût pour la nature et les longues randonnées à travers les montagnes célèbres de Chine,
sa quête alchimique à la recherche de l’immortalité,
son attirance pour le retrait et la méditation dans les ermitages taoïstes,
à l’écart de la société,
pour les joutes poétiques entre amis,
et son penchant extravagant pour le vin et l’ivresse,
en somme sa liberté indomptable.
Voir aussi le beau texte sur lui de l’un de ses premier traducteur en français, le Marquis d'Hervey-SaintDenys
http://www.afpc.asso.fr/wengu/Tang/Li_Bai.php
23 juin 2007
Vive les vieux!
Vive le vieux qui gardent la pèche et l'esprit en éveil!
Voici Le batteur Billy Higgins, un des 10 plus grand batteur de jazz,
et le saxophoniste Charles Lloyd,
en janvier 2001, peu de temps avant la mort de Higgins,
dans la maison de Charles Lloyd,
à Big Sur, en Californie,
pour l'enregistrement de "Wich way east?"
Voici deux maitres sages,
deux maîtres fous,
dans un fascinant face à face,
complice et malicieux,
laissant libre court à leur fantaisie,
cherchant des chemins nouveaux.
Le morceau s'appelle "Supreme Love dance",
mais en fait c'est une improvisation free-jazz d'un bout à l'autre,
au petit bonheur la chance,
à la va comme j'te pousse,
ou chacun joue et déjoue les propositions musicales de l'autre,
propose des chemins que l'autre reprend,
ou dans lequel il s'égare.
Quelle légéreté, quel inventivité, quelle sobriété dans le jeu de Billy Higgins!
Et voici le même Charles Lloyd, jeune, en 1968,
en plein babacoolisme flower power,
avec le tout jeune Keith Jarret au piano,
et Jack DeJohnette, à la batterie,
et je ne sais qui à laa basse...
20 juin 2007
Table des illustrations
Puisque mon ordi prend aussi des photos
- que ne fait-il pas? -
et puisqu'il est situé en face de ma table de travail,
pourquoi ne pas faire les présentation?
La voici donc, cette table,
avec sa table lumineuse,
sa lampe déglingée,
sa chaise récupérée dans la rue,
les soucoupes qui servent de palettes,
la boîte de peinture ouverte,
les bols pour l'eau,
une BD en cours de colorisation,
les cartons à dessins,
divers carnets (d'adresse, à dessins...),
le lecteur CD,
le casque accroché, prêt à prendre,
quelques CDs sous la main,
des images que j'aime en face de moi,
- une petite peinture d'un copain,
le portrait d'un vieux japonais mélancolique,
un autoportrait du vieux Bonnard,
un collage de ma fille pour la fête des pères... -
des pense-bêtes,
des factures...
17 juin 2007
C'est parti!

Bon, c'est parti pour un gros boulot à rendre mi juillet, pour le journal "YOUPI!" chez Bayard presse.
Encore une fois il va s'agir du Togo!
Je leur ai fait un petit essais pour leur donner une idée de ce que ça donnerait.
15 juin 2007
LIBRE!!
Mme Tchou
- de son vrai nom Mme Caï, nom que j'avais modifier dans je ne sais quel soucis de confidentialité qui n'a pas lieu d'être, après tout -
a été libérée.
Nous avons pu trinquer tous ensemble!
Comme quoi la mobilisation large et opiniâtre paye,
comme quoi une décision de justice est parfaitement révocable en cas de mobilisation.
Cependant, elle et sa famille n'ont toujours pas de papiers,
ils sont tout aussi expulsable que précédemment.
Dès demain, la lutte reprend pour qu'il soit régularisés.
Voici une vidéo d'Arte info, concernant ce sujet,
et le résumant très bien.
Au début, on y voit le petit garçon, le quartier, les instit, tout ça.
Mais la question reste ouverte...
Jugez par vous même :
Vie et oeuvre des Sioux
C'est un travail qui remonte à un mois ou deux,
pour le journal "Planètes Jeunes" à paraitre.
12 juin 2007
Premier Round

Misère!
Défaite... déroute... Tsunami bleu...
Quelle trempe on s'est pris!











