290609
Ohé du bateau
Un grand ciel bleu et une mer outremer.
Hissez le grand foc!

Cap sur les Caraïbes!

Île au trésor en vue!

On jette l'ancre!
Mime de marin à paraître dans le BABAR (Bayard Presse) de Juillet 2009.
060609
Sur des épaules de géants (le croquis)


"Nanos gigantum humeris insidentes"
- "Nous sommes comme des nains juchés sur des épaules de géants" -
disait Fulbert de Chartres (960 – 1028).
L'image vient de la mythologie grecque,
dans lequel le géant Cedalion porta Orion - aveugle - sur ses épaules.
Pour faire Zeus sait quoi...
Jean de Salisbury, qui a rapporté la citation de Fulbert de Chartres,
la développe et la commente dans son "Metalogicon III" :
"Nous sommes comme des nains juchés sur des épaules de géants, de telle sorte que nous puissions voir plus de choses et de plus éloignées que n’en voyaient ces derniers. Nous voyons ainsi davantage et plus loin qu'eux, non parce que notre vue est plus aigüe ou notre taille plus haute, mais parce qu'ils nous portent en l'air et nous élèvent de toute leur hauteur gigantesque."
La phrase a beaucoup voyagé,
et a été reprise par Isaïa di Trani, Didacus Stella,
Richard Burton (in "The Anatomy of Melancholy"), etc...
Isaac Newton l'a repiquée :
"Pigmaei gigantum humeris impositi plusquam ipsi gigantes vident " en latin,
"If I have seen further it is by standing on the shoulders of Giants", en anglais.
Sur quoi Coleridge ironise :
"The dwarf sees farther than the giant,
when he has the giant's shoulder to mount on."
Eh oui, encore faut-il avoir un géant sous la main,
sacré Coleridge!
Blaise Pascal, dans les "Pensées",
se sert de l'idée dans le cadre de la querelle des Anciens et des Moderne:
"... parce que, (les Anciens) s'étant élevés jusqu'à un certain degré où ils nous ont portés, le moindre effort nous fait monter plus haut, et avec moins de peine et moins de gloire nous nous trouvons au-dessus d'eux.
C'est de là que nous pouvons découvrir des choses qu'il leur était impossible d'apercevoir.
Notre vue a plus d'étendue, et, quoiqu'ils connussent aussi bien que nous tout ce qu'ils pouvaient remarquer de la nature, ils n'en connaissaient pas tant néanmoins, et nous voyons plus qu'eux."
Victor Hugo reprend l'image dans "l'Homme qui rit" :
" Un nain a d'excellent moyens d'être plus haut qu'un géant, c'est de se jucher sur ses épaules"..
Oasis, enfin, le groupe, pas le soda,
a baptisé un de ses album "Standing on the shoulder of Giants".
Pourtant Sénèque semble d'un avis complétement contraire qui écrit dans une lettre à Lucilius (LXXVI) :
«Un nain est toujours petit, eût-il une montagne pour piédestal".
Allez comprendre...
Tout ce baratin érudit - et sans intérêt -
pour présenter ce crayonné destiné au numéro de novembre du journal POPI (Bayard Presse).
C'est un petit bricolage qui fait qu'en découpant la page (selon les pointillés),
le petit garçon-chat devient un géant sur les épaules de son papa-chat...
C'est ce dispositif qui m'a fait pensé à la célèbre citation.
Et c'est en cherchant l'origine exact de la citation (que je croyais de Hugo)
que j'ai déroulé tout le fil de la pelote.
Je présenterais ici sous peu les mises en couleurs de ces images.
110409
Histoire d'un gars qui commence bien, puis tourne mal, mais s'arrange à la fin... (1)

Oubliez Giotto, oubliez Titien,
oubliez Tintoret et le Caravage,
Fra Angelico, Mantegna et Michelangelo,
Poussin, Brueghel, Rembrandt...
Car voici une ré-interprétation fulgurante de ces scènes bien connues de la Passion,
peint avec une fougue géniale et nouvelle,
un souffle inédit allié à une vision profonde,
un brio à nul autre pareil...
Car voici ces scènes telles que réinterprétés par moi-même, en personne.
Sur quatre billets vous pourrez suivre les aventures du petit Jésus,
ce gars dont l'histoire commence bien,
mais qui tourne mal,
mais en fait ça s'arrange à la fin... .
Je vous avais déjà parlé de ce travail d'illustration qui m'occupait cet hiver,
une commande de Bayard Presse sur Pâques et la passion de Jésus.
Et voici venu le moment de le faire connaître aux monde...



Je ne commente pas les images,
chacun reconnaîtra les scènes, présentées dans l'ordre.
Suite au prochain épisode!
020409
Un bon bouquin et dodo!

À paraître dans le BABAR (Bayard presse) de juin prochain.
100309
Du nouveau dans le dossier Palomar...
Ici, la fabrique à histoires marche à plein.
Je retravaille légèrement l'histoire de Palomar - petit éléphant de mon invention -
de façon à rendre le récit plus joyeux et plus vivant,
ce qui me va très bien.
Ceci fait,
l'histoire pourrait bien être publiée dans le magazine "Tralalire" chez Bayard Presse.
Mais il ne faut pas vendre la peau de l'ours...


Alors je lime les adjectifs,
je rabote les phrases,
je ponce les adverbes,
et je dessine en marge les scène nouvelle de mon petit théâtre.
L'un entrainant des répercutions sur l'autre...
200209
Bye Bye

Bye Bye!
Je me carapatte une semaine sur les cimes Pyrénéennes...
Je vous raconterais tout en dessins à mon retour.
Soyez sages,
ou fou,
ou les deux,
à votre guise,
mais prenez soins de vous.
(Illustration à paraître dans "Babar" - Bayard Presse - de mai 2009 )
Découvrez Fats Waller!
160109
Léon

Je m'appelle Léon et j'ai quatre ans.
Je suis grand comme une girafe.
Fort comme un ours.
Beau comme un lion.
Est-ce que tu m'aimes comme ça?
À paraitre dans le journal "Abricot" (Fleurus Presse) en Mars.
090109
Suite de l'affaire Palomar

Après les crayonnés et l'histoire du petit Palomar
- souvenez-vous -
voici des essais de mises en couleurs.
En fait, je n'en suis pas vraiment content...
Je pense que je vais plutôt essayer quelque chose en "tradi",
avec vrai peinture et vrai encre...
En fait, il faut que Palomar mûrisse encore un peu...

060109
Plan de vol

211208
Sans bâton




Cette petite fille fait du ski sans ski et sans bâton...
Jeu de mime à paraître dans Babar, chez Bayard Presse.


