250809
triste nouvelle
Sa compagne France Sengel et son grand frère Jean-Christophe Roudot
vous font part de leur immense douleur de vous informer que
François
a succombé en trois jours à une tumeur cérébrale fondroyante
lors de ses vacances à La Rochelle.
Si vous le souhaitez vous pouvez laisser ici vos commentaires.
Ils seront lus par France et Jean-Christophe par toute sa famille, tous ses proches et tous sa fraternité Internet.
François sera porté en terre à La Rochelle suite aux cérémonies
vendredi 28 aout à 14h30
cimetière-parc de Mireuil à côté de La Rochelle
Commentaires
C'est une terrible nouvelle, je ne peux qu'embrasser ceux qui restent sans lui, et partager leur tristesse. Il va beaucoup nous manquer.
Une page qui se tourne ..
Une page de ce livre vient de se tourner cruellement et nous laisse tous dans la stupéfaction et la peine ;
Mais ce Livre d'Images ne se referme pas pour autant ...
Puissiez-vous trouver le courage et la force nécessaires pour parvenir à emplir ces pages encore vierges de belles histoires enfantines et vous laisser entraîner par la vie qui en jaillit ..
Elles sont bien dérisoires, ces petites phrases qu'on aligne ça et là. Il y aurait tant à dire et on ose pas, on ose jamais.
Etre là. Présent. Juste quelque part derrière l'écran de l'ordinateur, puisque c'est par lui que je l'ai connu. Loin peut-être, mais présent.
A sa compagne, ses enfants, ses proches, je pense à vous. Aussi.
Pardon de ne savoir écrire que cela.
ouaouf !
Mon reader m'a orienté dans l'instant sur cette nouvelle brutale... et j'en ai le souffle coupé...
Je ne connaissais François que par Web, blogs et forums Jazz interposés.
Nous avions constitué un pti groupe de "blogueur Jazz", dont on trouvera les liens dans le chapitre Jazz blogs, ci contre... Nous avions une note à publier prochainement simultanément, sur un sujet commun choisis ensemble tous les trimestres... et cette prochaine note se fera tristement sans "Roudodoudourou"... Cela me laisse sans voix...
Toutes mes pensées à France et Jean Christophe ci dessus et à ses proches. Merci de nous avoir informé de cette bien triste nouvelle...
Vendredi nous penserons à vous et à lui.
RIP !
ptilou
De tout coeur avec vous
Je connaissais Francois depuis peu de temps par l'intermédiaire des Bloggeurs Jazz mais nous partagions la même passion et nos quelques échanges m'avaient permis de découvrir un être passionné et attachant.
Je vous adresse mes sincères condoléances et vous envoient d'amicales pensées
pensées
Choc, tristesse, colère et j'en passe. On pense très fort à vous. Plus que jamais Hugo, Clément et Léna lisent et relisent les livres de François. Et cela continuera à leur faire passer de bons moments en sa compagnie. On vous souhaite beaucoup de courage et on vous embrasse très fort.
Départ
François avait rejoint notre petit collectif de blogueurs jazz l'année dernière et tous, nous apprécions son talent, son imagination. Voila le Z Band amputé d'un membre actif et nous sommes atterrés.
Mes pensées les plus sincères à sa famille et à ses amis proches.
Nous ne l'oublierons pas.
Denis
Notre Doudou
C'est d'une affreuse nouvelle dont je viens de prendre connaissance. C'est un pan de la vie des forums de Télérama, des Lentilles et de la Fabrique qui nous quitte. Je n'arrive pas à imaginer qu'il ne puisse plus venir apporter sa petite-grande musique à ces échanges.
Doudou avait son style bien à lui, fait de séquences courtes, les unes sous les autres, comme des poèmes en prose. On pouvait terminer soi-même ces amorces de phrases, preuve qu'il ne fermait aucune porte malgré des convictions bien affirmées.
Ces forums exigeaient un vrai réalisme, menant parfois à une certaine apreté d'échanges. Mais François ne se fachait jamais, ne s'emportait jamais, faisant baigner ses propos dans un nuage de zenitude, d'une plenitude dont j'aurais dû parfois prendre de la graine. C'était le Sage, à la fois participant et modérateur mais aussi animateur infatigable, accueillant positivement les nouveaux entrants, les participants de passage, ranimant la flamme quand celle-ci vacillait. Il avait du boulot car cela arrivait souvent et il n'a jamais failli. Plus qu'un participant, c'était un amoureux des blogs et des forums.
Ici et ailleurs, il a souvent rendu hommage, pleuré des figures du jazz, disparues lointainement ou récemment. Ces disparitions semblaient le toucher comme si ces artistes avaient fait partie de sa famille, preuve de sa sensibilité, de son humanité et de son immense culture du jazz sans laquelle sa sincérité aurait sonné faux.
Je ne saurais lui rendre hommage comme il a rendu hommage aux autres, aux artistes, aux musiciens, aux écrivains, aux dessinateurs dont il faisait partie.
François avait beaucoup d'enfants, ceux pour qui il dessinait avec une expressivité toute en simplicité, preuve qu'il avait tout compris de l'univers des enfants. Et ses propres enfants à qui je pense particulièrement ainsi qu'à sa compagne.
Je suis actuellement entouré de mes petits enfants et désormais, moi comme eux, je chercherai mon Doudou, avec cette différence que je ne trouverai plus jamais le mien.
Le chagrin des adultes est éternel.
Adieu Doudou, là où tu es, si tu as l'occasion, n'oublies pas de monter un forum.
Et si tu croises Spinoza, transmets lui mes amitiés.
Toujours l'imprévu arrive ...
... c'est ainsi que fut annoncé la mort d'Eric Dolphy, immense musicien il y a 40 ans.
Cette phrase s'impose à propos de François. Et toujours ce choc, cette stupeur : pas lui !
Vous qui êtes des proches pourrez comprendre que même des "amis de plume" avaient su apprécier son humour et sa douceur.
On se sent idiot à présent.
Guy
Curieux de la vie
Membre de notre collectif de blogueurs jazz le Z Band, je ne connaissais François que par ses textes plein d'humour et sa passion contagieuse.
C'est avec stupeur que j'apprends la triste nouvelle de sa disparition. Toutes mes pensées sont aujourd'hui avec vous, ses proches parents et amis.
Je suis persuadé qu'il devait être à l'image de l'avatar qui le représentait: ces grands yeux curieux de la vie qui vous regardent doucement derrière ces lunettes rondes...
Jean-François
...............
Je n'arrive pas à y croire !
Moi aussi, je ne connaissais François que de part le web, à travers un contact que je trouvais vraiment fort sympathique qui me donnait l'impression d'avoir faire à quelqu'un de vraiment adorable, un homme, humain avant tout, remplis de gentillesse et je n'y ai pas été insensible.
Cette nouvelle me bouleverse et me donne les larmes aux yeux.
Des pensées à toute sa famille et à ses proches.
Je ne l'oublierais pas.
J'en ai le souffle coupé
Cette terrible nouvelle me touche d'autant plus que François avait mon âge et que je partageais beaucoup de ses goûts en matière de jazz.
Ses commentaires passionnés et passionnants vont terriblement me manquer.
Toutes mes pensées vont à sa famille, qui doit être atterrée.
Adieu François, je te connaissais depuis peu, tu me manques déjà !
Atterrée
Terrible nouvelle, je suis vraiment atterrée... Moi aussi, j'ai découvert François à travers sa participation au Z Band, que j'ai rejoint après lui. Je lui dois la découverte d'un pianiste devenu l'un de mes musiciens préférés, Marc Copland. J'adorais aussi venir découvrir ici ses esquisses, ses brouillons, ses hésitations de coloriste...
C'est trop injuste, vraiment, pour lui et sa famille à laquelle vont aussi toutes mes pensées.
Et je n'écouterai plus jamais Marc Copland sans penser à ce blogueur au pseudo imprononçable ! Roudodoudourou, tu vas me manquer.
Catherine
boulversé
Je suis boulversé.
Je viens d'apprendre ...
Je pense surtout aux siens que je ne connais pas.
J'ai partagé tellement avec lui, moi,comme d'autres, du temps des Forums de Télérama.
Toutes mes condoléances à sa famille,
Christophe
Vie - Doudou - rle' blues
Mon cher Doudou,
Bien sur que tu aurais compris le jeu de mots de ce titre, je fais reference à ton billet d'il y a 2 mois.
Aujourd'hui c'est notre tour d'être tristes et désemparés,près de Vidourle nous écouterons tes mots et apprécierons tes dessins.
Va petit éléphant, fais juste attention, là ou tu te trouves, il parait qu'il y en a des gros ;)
Ne t'inquietes pas,ta famille , tes amis, sommes là.
livreur d'images
Penser par la musique et/ou par l'image,ce qu'il nous livrait coïncidait,non sans un certain humour,à ce su'on attend de l'échange.
Adieu livreur d'images et longue vie dans l'abstraction...
So long
So Long, Doudourou avec qui je n'ai sans doute pas assez échangé, parlé, donné, reçu lorsque tu passais par le forum VOICES.
Je suis en train d'écouter le "Dark Territory" de Copland et de ce point de vue que, comme moi, tu privilégiais, je te salue bas de l'autre coté du fleuve.
Bannister.
:-/
Je rends hommage à un grand amateur de belles choses, à un créateur merveilleux et à un ami jazzy.
Sourire triste.
il a dit qu'il prenait le large...
Ca me réchauffe le coeur de lire tous ces messages d'amitié numérique (la preuve que c'est pas si virtuel!). Moi, je connaissais François et je crois que c'est le son étrange de son rire qui me manquera le plus. Il reste heureusement à découvrir encore des choses de lui : tout ce qu'il a écrit sur des blogs, sites, forums, toujours pile dans le sujet, drôle et percutant : une vraie plume que j'admirais, en plus d'un proche que j'aimais.
Allez, bise François (qui sait, y'a peut-être la wifi au paradis?)
On vient te dire au-revoir dans ta dernière escale rochelaise. Dire que tu disais sur ton profil Facebook que tu prenais le large...
On est bien peu de choses...
N'étant pas particulièrement artiste je n'aurai peut-être jamais intervenu sur ce blog et je suis sincèrement désolé des circonstances qui m'amène à y écrire un commentaire. Je ne connaissais pas François personnellement, mais connaissais assez bien une partie de sa famille. Et justement que dire à tous ses proches qui sont dans la douleur? On se sent bien impuissant.
La douleur a de particulier, que même si elle est partagée, cela ne soulage pas ceux qu'elle accable.
Je pense que je vais manquer d'originalité pour conclure ce commentaire; néanmoins j'adresse à tous les proches et plus particulièrement à ses parents, au nom de toute ma famille mes sincères condoléances...
J.Paul
France, nos pensées sont avec toi, tes enfants et toute la famille
France,
Nous avons appris la terrible nouvelle ce soir jeudi lors d'un coup de fil.
Nous avions rencontré François ici et là à l'occasion des fêtes de famille, mais cette nouvelle nous a abasourdis : brutale, sans retour et sans voix.
Nous pensons très fort à toi dans ces moments difficiles.
Cet après-midi, nos pensées vous accompagnent. Ainsi que notre amitié. Les mots me manquent encore pour exprimer mes sentiments, ma colère qui est pourtant absurde,je le sais bien.
Francois, qui était si raisonne et calme aurait peut-être trouve les mots. Il nous manque deja enormement.
Difficile de trouver les mots, parce que c'est grave, parce que la nouvelle nous laisse interdits, parce que la douleur est là.
J'avais retrouvé François avec beaucoup de plaisir à travers le net et encore et toujours apprécié ses réflexions.
Aujourd'hui toutes mes pensées vont vers toi France et vos deux enfants.
Fred, Niels et Abel s'associent à moi pour vous embrasser et vous faire part de notre soutien.
Tania
Trop difficile
Trop difficile de découvrir ce magnifique blog juste aujourd'hui... par un lien de mon Maître Chronique de frère qui annonce la disparition de François. Et très étrange ce dernier message, sur fond de mer bleue, qu'il a laissé avant de partir en vacances. Quand on le relit, on a l'impression que c'était un adieu.
Mes pensées amicales et affectueuses aux siens qui viennent de l'accompagner à sa dernière demeure. Moi je pourrai revenir sur ce blog pour apprendre à mieux le connaître. Mais vous sa famille, ses amis, comme il va vous manquer.
Mais dans quelque temps - ce sera peut-être long - la douleur de la séparation sera atténuée par la joie de l'avoir connu.
Amitiés.
Choc
Je rentre à l'instant chez moi et j'apprends cette pénible et incroyable nouvelle...
J'ai appris, moi aussi via le "Z" band, à connaître et a apprécier les multiples talents de Roudodoudourou.
C'est une nouvelle bouleversante et tellement brutale que ça me plonge dans une angoisse profonde.
Immense respect Roud... et toutes mes condoléances à sa famille et ses proches.
:-(
Jacques
François, mon ami.
Il y a 20 ans, je ne savais rien.
tu m'as appris à danser comme un derviche tourneur
tu m'as appris à renverser les verres
quand ils étaient encore pleins
tu m'as appris à rester zen en balançant des grands
coups de latte dans les poubelles
tu m'as appris à dessiner avec un simple bout de bois
et un reste de vieux vin qu'on arrivait plus à boire
tu m'as appris à lire des auteurs illisibles
et à écouter des musiques inaudibles
tu m'as appris bien d'autres choses encore
aujourd'hui tu nous apprends la peine et la perte
tu nous apprends que vie et mort sont 1
tu étais massif et léger à la fois
tu étais un homme soleil
tu as rempli nos consciences jusqu'à rabord
de ta force et de ton souffle
il nous en faudra pour vivre
cette nouvelle vie qui commence
sans toi
merci François
François était un passeur, une boule de feu, un buveur magnifique,
un œil taillé au scalpel, un véritable érudit qui vous faisait croire que vous en connaissiez un rayon,
une tête de mule, un vrai rockeur colérique, un dessinateur magicien,
un être émouvant et touchant, dont les grands éclats de rire cachaient parfois une tristesse sourde,
il était la gaité et la mélancolie.
Dans ses heures de gloire, il se lançait dans des danses endiablées,
renversant tout sur son passage et on en redemandait!
Il emmenait ses enfants tutoyer les génies dans musées et concerts, braver l'interdit dans les fontaines,
il tenait la vie à bout de bras quand la vie était trop dure, il était de tous les combats justes,
il ne se ménageait pas, François, il donnait tout !
France, Lucie et Gilles ont eu bien de la chance d'avoir ce compagnon, d'avoir ce papa et nous de l'avoir croisé sur notre chemin.
et pourtant.
France,
Je viens de lire le Libé de mercredi. Toujours beaucoup de retard dans la lecture, le week-end, ça sert un peu à ça aussi. Et je ne voulais pas y croire. Je ne sais pas quoi faire. T'appeler maintenant ? Passer mettre un mot ?
Alors, comme par réflexe, je viens ici. Et je lis ces mots de tous ceux qui l'aimaient. J'espère qu'ils te font du bien.
Nous l'aimions beaucoup aussi, tu le sais, il le savait, j'espère. J'ai adoré ces conversations sur l'actualité, la politique. L'impression d'être un peu dépassée (beaucoup, non ?) dès qu'il parlait musique. Et pas seulement d'ailleurs. L'impression de partager beaucoup de choses. Une vision de la vie qui allait au-delà du vélo...
J'imagine ta douleur, celle de Lucie, de Gilles. Et de tous ceux que je ne connais pas. Je voudrais juste que tu saches que nous sommes là. Je ne sais pas si vous rentrez à Paris bientôt. Mais n'hésite pas. Je te le redirai. On est là. A toute heure, en un quart de roue de vélo.
Gaspard était à côté de moi quand j'ai lu le journal. Il a du mal à réaliser, mais il me dit qu'il pense fort à Lucie.
Je vous embrasse.
Typhaine
salut François.
Salut François, salut pour toujours. Tu n’es plus là et autour de moi le monde résonne moins net, moins fort. Ami des premiers temps ami des derniers temps – on se la disait on se la chantait notre amitié quand on était plus jeunes et moins timides. 1986, tu avais 17 ans. J’ai souvenirs de toi à la pelle. La poésie l’art la philosophie le salut japonais à la mer les grands vents sur les falaises de Normandie le bassin du jardin du Luxembourg ton éclat de rire les murmures ta douceur ta pudeur. La musique évidemment Olé Coltrane chacun un écouteur dans chacune de nos deux oreilles – les tiennes si grandes tendues sur le bruit des choses ! – et tes yeux remplis de lumière et le vin le vin en toutes ses couleurs la musique évidemment celle qui fait boomtchak tchak boomtchakoomtchaktoum tchak et tes yeux remplis de lumière tu vas bientôt danser comme un fou tête lancée droite gauche et diagonale et bras qui suivent et pieds battants et tout ton corps tourbillon ta main forte ta bouche grande fendue ouverte jubilatoire. Et tes yeux remplis de lumière. Pour te dire aujourd’hui que tu n’entends pas pour te dire le vrai : on se la chantait notre amitié et puis on a cessé de chanter on a juste en pointillé mais chacun de ces points si précis si précieux relancer la musique et puis fredonner l’un l’autre de son côté. Je voulais te coincer trois heures dans un café et te demander dis moi comment tu vas. Je continuais à fredonner on pouvait penser aux vieux jours on était sûrs de reprendre la danse de-ci de-là, mais toi maintenant ci-gît par là, pas loin d’un front de mer tourné vers le large où le grand ciel le jour de ta mise en terre a pu laisser réchauffer un peu nos corps qui tremblaient. Salut François, salut pour toujours, çà résonne pourtant vraiment moins net et moins fort. Tu nous dirais allez courage tu nous parlerais d’un arbre planté dont une branche pourtant sèche voit naître une tige bien verte – nous tâcherons de l’entendre et de le voir. A France, à Gilles, à Lucie, à tous ses proches. Salut François.
Comme Stephan,
nous avons eu la chance de croiser la route de François,
nous avons eu la chance de le connaître autrement que virtuellement
nous avons eu la chance d'admirer sa façon de construire sa vie
petit à petit
pierre après pierre
trait après trait
des coups de coeur et des coups de gueule,
penseur magnifique à la curiosité toujours aiguisée
sa passion pour l'art en général et la musique en particulier
son amour pour sa famille
François était pour nous un exemple
un exemple de simplicité, de bonté et d'altruisme
un exemple de vie
C'est un océan de sagesse qui disparaît
laissant un nombre incalculable de poissons asphyxiés
François n'avait pas d'égal pour devenir DJ de l'extrême
ses bandes sons faisaient danser, frissonner, gigoter
et tournoyer les verres de vins
nous sentions la transe en lui
l'amour de la vie coulait dans ses veines
et que de discussions passionnantes sur notre monde,
sur l'univers de l'illustration (nos métiers communs),
sur le cinéma, la littérature, la musique
Au delà de son immense culture,
François était un homme engagé
rien ne semblait le laisser indifférent
Il était de toute les luttes, de tous les combats
La vie laisse parfois un goût amer,
mais nous vivrons désormais dans le souvenir d'un homme simplement bon
d'un magicien de la vie
comme on n'en rencontre que trop rarement de nos jours
Pensées pour France, Gilles et Lucie:
courage!
Adieu François
nous sommes heureux de t'avoir connu
BENOIT ET SOPHIE
Message ?
Je partage un peu le sentiment de "sister for ever" sur le sens du message de Doudou sur son site.
J'ai lu aussi un échange sur la Fabrique où il disait à un internaute qu'il partait (sans préciser qu'il s'agissait de vacances) et sans vraiment dire quand il revenait.
"Désolé, je suis sur le départ, là,
je ne suivrais pas le reste de la discussion."
Je ne veux surtout pas tomber dans une irrationalité déplacée, mais ça interpelle.
De toutes façons, ça n'enlève rien à notre peine
pour France
France,
Je voulais te témoigner ma sympathie. Nous nous sommes rencontrés chez ma fille Julie. François était pour moi l'ami toujours fidèle au poste de Julie; celui sur lequel on pouvait compter pour les coups durs et les petits services.
Je pense à lui, je pense à toi.
On l'oubliera jamais ...
Toutes mes condoléances pour toutes la famille et pense beaucoup à ses enfants qu'ils sachent qu'ils avaient un papa merveilleux. J'aurais toujours une pensée pour vous et bon courage pour la suite.
Ce petit mot encore pour te dire, France, que je pense sans cesse à vous, toi, les enfants, ta famille, et toute la famille de François. Tu sais j'espère que tu peux compter sur nous. Je me permettrai de t'appeler très bientôt, mais n'hésite jamais à le faire de ton côté. Bien affectueusement à toi,
julie
J'apprends avec retard la cruauté de cette fin d'été. Mes pensées vous accompagnent, dérisoires présences. Je suis bouleversée...
Je me dis que Babar doit être bien malheureux, quelque part sur un coin de feuille et que sa peine doit ressembler à la mienne...
Yaëlle
Plusieurs jours que je connais la bien trop triste nouvelle et chaque nuit, pendant mes insomnies je pense à François, à toi France et à vos deux enfants.
Les mots sont trop petits pour dire ce qu'il faudrait. Nous nous étions rencontrés à un pique-nique avec la famille Magi et j'avais adoré votre belle famille que je revois unie, enjouée, rieuse. Songer à ce que vous endurez maintenant me déchire le cœur.
Je pense à vous infiniment...
On a été abasourdi par cette nouvelle. De notre rencontre, j'ai gardé le souvenir d'une famille lumineuse, sympathique, le genre de souvenir qui force l'optimisme. Avec le recul, ce souvenir est terrible. C'est idiot à dire, mais il y a quelque chose de profondément injuste, d'absurde. Je vous envoie toute mon affection possible, et pense à vous tous les jours.
Une île
Bashô pour toi François, pour te laisser partir au vent et nous laisser ici bas, l'oeil aux aguets comme tu savais le faire.
Ton départ est immensément douloureux alors aide-nous, aide-les.
France, Gilles et Lucie, on est là, de tout coeur.
dans la brume de l’aube
tournoie
le son de la cloche
les épis de blé
vigoureusement s’étreignent
adieu
au cri de la grue
le bananier
a dû se déchirer
après l’ondée
les chrysanthèmes
imperceptiblement se redressent
la tempête d’hiver
se réfugie dans les bambous
et se calme
dans la rosée du matin
maculé de boue
un melon frais
attiré par le parfum des pruniers
le soleil surgit
sur le sentier de montagne
la cloche se dissipe
du parfum des fleurs
l’écho dans le soir
où le coucou
s’éclipse
une île
François, ce sont des souvenirs qui reviennent en force, souvenirs d'une certaine époque un peu lointaine maintenant... C'est une page qui se tourne mais des images qui restent et surtout un grand vide qui s'installe.
Je pense à France et à tous ceux qu'il laisse derrière lui et partage la tristesse de tous ses amis.
hommage
François, nous ne te connaissions pas, mais à travers la grande peine de notre ami Jean-Christophe nous devinons ce que nous avons perdu. Ce soir, nous pensons bien à toi et aux tiens.
Parti trop tôt
tout a été dit, et bien dit, pour parler de l'absence que laisse François.
Mais il vit encore à travers ceux qu'il laisse.
On se se souviendra de son intégrité, de son engagement, de sa droiture, de sa formidable tolérance, de son émerveillement et son immense talent que les enfants vont pleurer.
A ce jour mes pensées se tournent vers sa famille qui va devoir apprendre à vivre sans lui et ça me tord les boyaux de l'imaginer.
Il laisse un héritage de texte fabuleux toujours en demi teinte mais tellement juste.
c'est une chance de l'avoir connu et d'avoir fait mes premiers pas de forumeuse avec lui comme mentor, car il était aussi très pédagogue.
Les mots manquent pour dire sa peine mais une place éternelle est gravé dans mon coeur au chapitre "souvenir"
Saloperie d'éternité qui n'existe pas !
Nous savons que c'est nous seuls qui fabriquons nos souvenirs, mais il y a une mémoire plus ancienne que les souvenirs et qui est liée au langage,à la musique, au son, à la musique, au silence: une mémoire qu'un geste, une parole, un cri, une douleur ou une joie, une image, un évènement peuvent réveilller. Mémoire de tous les temps qui sommeille en nous et qui est au coeur de la création.
Edmond Jabès
France, que ces moments te fassent vivre, malgrés la douleur. Avec toi, Gilles et Lucie en pensées tous les jours. Martine
Je viens juste d'apprendre que François est parti. Je ne sais trop quoi dire, j'ai un sentiment de vide et de fragilité.
François, je t'ai connu dans les actions de soutien pour la régularisation des familles sans papiers.
Tu refusais qu'une famille puisse être écartelée par des décisions arbitraires et des lois injustes ; tu as tenu le flambeau RESF de Tomasi en dépit de toutes les difficultés. Et c'est la maladie toute aussi arbitraire qui vient de te séparer des tiens et les laisse seuls. Quelle injustice ! Cela me laisse amère...
Toutes mes pensées vont à France, à Gilles et à Lucie qui vont avoir à affronter ton absence et la réalité d'une vie parfois si terre à terre.
Véronique, Resf sud 20
Bien sûr, merci à tous les mots de soutien, pour moi , ses enfants , toute sa famille, ses proches.
François reste mystérieux.
Quelques jours avant de partir, il faisait des croquis et s'amusait
encore à faire des jeux de mots, lisait, se baignait, discutait, jouait aux cartes avec ses enfants.
Je prendrai le temps, petit à petit, de mettre encore sur ce blog ses derniers dessins.
Il le voudrait bien , je crois.
J'espère que je ne les publierai pas dans trop longtemps. Si c'est le cas, excusez moi d'avance, j'ai tant de réalités à affronter.
Tout ceci me semble bien improbable.
Merci encore de tous vos textes aussi divers et variés que vous l'êtes.
France
Je pense à vous
Je me remets à la lecture de blogs en cette rentrée et je découvre aujourd'hui la triste nouvelle. Je suis abasourdie.
Je ne l'ai jamais rencontré mais je crois pouvoir dire combien était grande sa sensibilité. François prenait le temps de m'écrire un mot gentil lorsque mes billets étaient teintés de mélancolie. Il ne manquait pas de me témoigner son soutien dans les moments sombres. Il a incarné cette forme de présence amicale, virtuelle certes mais jamais superficielle.
J'aimais ses dessins tout comme les tiens, France, et je m'imaginais vous croiser un jour, au détour d'une statue du Louvre, carnet de croquis en main.
Mes pensées sont avec vous.
Myriam
Avant l’été j’ai reçu un petit mot de François.
C’était pour la naissance de mon petit garçon et c’était un message joyeux écrit avec plein de couleurs.
Je n’ai jamais eu la chance de rencontrer François “en vrai”, mais il y avait à travers nos échange sur internet une réelle camaraderie et la promesse d’une belle amitié.
J’essayerai de garder de lui toutes les couleurs qu’il m’a envoyé mais aujourd’hui, je ne sais faire que broyer du noir.
Guylène se joint à moi pour dire à France et à leurs enfants que nous pensons très très fort à eux.
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